Utiliser une SCI pour louer un bien immobilier

Peut-on passer par une SCI pour effectuer un investissement locatif ?

L’achat d’un bien locatif en son nom propre ne devra pas être forcément la meilleure alternative. La SCI pourra être une solution intéressante à condition de peser les pour et les contre.

Opter pour une SCI pour plus de simplicité

La création d’une SCI ne demande pas des conditions complexes. Il faut juste réunir  deux actionnaires au minimum pour la créer. Quelque soit le statut de ces associés, personne physique ou personne morale  appartenant à la même famille ou non. Il n’y pas un capital minimum exigé.

La société est   assujettie à l’impôt sur le revenu de ses actionnaires et doivent acquitter des impôts  sur les sociétés  comme dans les sociétés classiques.

Les privilèges de la SCI sur le plan fiscal

La valeur nette lors du comptage des droits de mutation constitue la base de calcul. Cela signifie que les frais d’entretien, ainsi que les diverses charges financières ne sont pas  inclus dans le calcul. Le report de la perte sur les années à venir est possible dans le cadre d’une SCI, si jamais un déficit comptable est constaté.

Pour l’imposition des revenus des associés personnes physiques, si les intérêts d’emprunts sont supérieurs aux loyers encaissés, les frais et charges se déduisent du revenu global à déclarer et l’excédent des intérêts d’emprunt non imputés sur les revenus fonciers antérieurs est reportable pendant 10 ans. Comme ce n’est pas l’unique option pour gérer un placement locatif, c’est à juste titre que vous pouvez demander  si la gestion un bien locatif en son nom propre est plus intéressante?

 Entre SCI et la gestion en nom propre, lequel choisir ?

Le choix appartient à chacun, m ais la décision finale aura toujours des conséquences sur la gestion du bien concerné. Par exemple, si vous optez pour la gestion en nom propre l’accord des co-emprunteurs est obligatoire dans toutes prises de décisions. Ce qui n’est pas le cas dans une SCI. Les situations seront aussi différentes sur le plan fiscal et en matière de transmission. Avant de vous lancer, prenez le temps d’analyser et comparer mûrement les éventuels intérêts ainsi que les risques.